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AU SALON DE JOSEPHINE I UN SALON SOUS LE PREMIER EMPIRE I RAMEE
LE MONDE : NOVEMBER ABLUM SELECTION :
" En dépit de la notoriété de certains musiciens (Paisiello, Méhul, Grétry) dont la présence est annoncée Au salon de Joséphine, on ne s’attend pas à vivre sous les auspices de la première épouse de Napoléon expérience aussi exaltante que la remontée dans le temps à laquelle s’apparente ce disque remarquablement conçu et interprété. Si la romance, revisitée jusqu’au célèbre Plaisir d’amour, en constitue la trame, l’opéra et le solo instrumental confèrent une grandeur inattendue à ce parcours d’une vingtaine de pièces souvent inédites.
Timbre chaud et ductile, diction parfaite, expression naturelle, la mezzo-soprano Coline Dutilleul joue parfois la maîtresse de cérémonie qui rêve de théâtre (une Vestale de Spontini à couper le souffle, des roucoulades de castrat à faire damner un empereur). Même qualité de reconstitution historique avec Pernelle Marzorati (orfèvre de la harpe avec un instrument de 1793) et Aline Zylberajch (qui exploite, jusque dans des marteaux très sonores, le potentiel sauvage d’un pianoforte de 1814). Quel trio ! Ne lui manque plus qu’un nom. " Pierre Gervasoni
CLASSICA MAGAZIN *****
Pour commencer chaleureusement ces fêtes de fin d’année : pour notre disque : Au salon de Joséphine dans Classica merci à Sabine Teulon Lardic pour ce beau papier.
[ … L’ impeccable diction frémissante de la mezzo-soprano Coline Dutilleul ] - [… Son large ambitus et son tempérament lyrique affirmé …]
[… Complices et expérimentées Aline Zylberajch (pianoforte) et Pernelle Marzorati (harpe), et Coline Dutilleul conjuguent vérité historique et émotions, ce récital varié touche les cordes sensibles de tout auditoire. Laissons la parole à la protagoniste de L’Irato, ou l’Emporté de Méhul : « Et quand je ne fais pas l’amour / Je fais au moins de la musique » ! ]
SCHERZO : EXCEPTIONAL RECORDING JANUARY 27
"An album to be cherished: a repertoire to be discovered —until now, silent and covered in dust— magnificent instruments, impeccable performances. Without fanfare. Sometimes nothing else is needed."
Pernelle Marzorati's snowy hands are joined by the strings of Aline Zylberajch's pianoforte, a Freudenthaler with five pedals. Ah, the days when volume wasn't everything... Coline Dutilleul's fine, suave voice mingles with the Italian works, and she also excels in romances, the forgotten predecessors of melodies.
FRANCE MUSIQUE : DISQUE DU JOUR 30/12/26
" Un projet original ! "
L' ECHO : COUP DE COEUR DE XAVIER FLAMENT :
Un juste équilibre entre douceur intime et tension dramatique - Coline Dutilleul au timbre vif argent et à l’éloquence rare !
Music3La mezzo-soprano belge Coline Dutilleul n'en finit plus de publier des disques ces temps-ci ! Dernier bijou en date, publié chez Ramée, cet album : Au salon de Joséphine, qui rassemble des romances et des airs d'opéras du temps du Premier empire français (début du XIXe siècle).
Autour de Joséphine de Beauharnais se retrouvent des
musiques salonardes : Paisiello, Méhul, Jadin ou Pierre-Jean Garat, dont on pourrait croire que le petit doigt levé
en permanence pourrait finalement nous user, mais pas du tout : à l'aristocratie musicienne de la proposition, se couple un charme indéniable, mélange délicieux des tendresses vocales de Coline Dutilleul, des épices disséminées par le pianoforte d'Aline Zylberajch ou la harpe de Pernelle Marzorati... Tout semble murmuré à l'oreille, comme une confidence à laquelle on désire, plus on avance dans l'album, être associé absolument
PREMIERE LOGE I Laurent Bury
De fait, la mezzo belge se révèle l'interprète idéale de ces œuvres qui exigent un juste milieu entre le naturel « sensible » qui sied au cadre restreint du salon et l'art nécessaire pour retenir l'attention de l'auditeur d'aujourd'hui, notamment à travers une ornementation pratiquée avec un goût parfait. Cet équilibre se manifeste d'emblée, mais Coline Dutilleul ne s'interdit pas d'utiliser une palette bien plus large, plus dramatique, puisque le programme inclut d'authentiques airs d'opéra, de Grétry, de Méhul ou de Paisiello, et même un extrait de La Vestale (on se demande seulement pourquoi la version en italien a ici été retenue : peut-être s'agissait-il d'une partition conservée au château). On retrouve ici Hortense de Beauharnais compositrice, comme sur l'autre disque mentionné plus haut, mais seule la belle « Complainte d'Héloïse au Paraclet » fait doublon. Aux côtés du célébrissime « Plaisir d'amour » de Martini, on découvre avec intérêt les œuvres de chanteurs comme Garat, aujourd'hui surtout connu pour son grasseyement, ou le castrat Crescentini, appelé en France par Napoléon, et de compositeurs tels que Plantade, dont le Requiem avait été révélé il y a quelques années, ou Louis-Emmanuel Jadin, frère d'Hyacinthe, et auteur d'une frappante « Mort de Werther ».
A cette voix ô combien idoine, il fallait apparier des instrumentistes tout aussi adéquats. Aline Zylberajch au pianoforte et Pernelle Marzorati à la harpe apportent un soutien délicat à la voix, et se font entendre en solo (ou, exceptionnellement, en duo) à intervalles réguliers, au rythme d'une plage instrumentale venant à chaque fois après deux mélodies chantées. On croise ainsi les noms de Steibelt et de Pleyel, ou des plus rares Krumpholz.
Marc Dumont - Horizon Musical
Les deux apportent une poésie et un engagement en totale harmonie avec la voix de Coline Dutilleul, chaude, ample, charnue et charnelle, à la prononciation parfaite (en français comme en italien) et sans jamais aucune affectation. Et la mezzo, au centre de ce programme, ne se met jamais en avant, étoile aussi discrète que modeste mais d’une incarnation inoubliable. Un disque aussi attachant que passionnant. Tant de découvertes donnent totalement raison à Méhul qui dansJ’ai de la raison, j’aime la sagesse glisse la morale de l’histoire : «et quand je ne fais pas l’amour, je fais au moins de la musique...» Et de quelle façon ! Dumont - Horizon Musical
Stretto
La mezzo-soprano belge s’avère être l’interprète idéale de ces
œuvres, qui exigent un équilibre parfait entre le naturel « sensible »
qui convient au cadre intime du salon et l’artisticité nécessaire pour retenir l’attention
de l’auditeur d’aujourd’hui, notamment grâce à des ornements exécutés avec
un goût irréprochable. Cet équilibre est immédiatement perceptible. Coline Dutilleul
n’hésite en effet pas à utiliser une palette vocale plus large et plus dramatique,
puisque le programme comprend des airs d’opéra authentiques.
Opern.news
Harpe, pianoforte et voix: quel délicieux mélange pour le salon intimiste de
Joséphine, l'épouse de Napoléon.
Coline Dutilleul trouve le ton juste et la couleur appropriée dans chacun de ces petits joyaux,
ce qui fait que l'on se réjouit de retrouver sa voix après chaque morceau purement instrumental,
aussi magnifiquement joué soit-il. Le livret contient une traduction en anglais des textes français.
(Ramée)
Muse Baroque I Coup de Coeur I V.L Nguyen
Voici un disque plein de sensualité, d’amour, de complaintes et de drames. Peu d’interprètes suffisent pour cette ambiance intime, voulant recréer le salon de Joséphine. À La Malmaison, elle organisait des concerts hebdomadaires, mais des soirées musicales plus informelles avaient lieu presque tous les jours. Loin de grosses machines de cour, ce petit voyage nous recrée avec sensibilité, tendresse, élégance et raffinement les soirées musicales du Premier Empire, et cette existence relativement solitaire pendant que le général Bonaparte, le Premier Consul à vie ou encore l’Empereur guerroyait à travers cette Europe qu’il traversa comme un météore.
Il y a la superbe harpe de Pernelle Marzorati, goutte d’eau sur pierres brûlantes. Une harpe tendre, touchante, attachante, presque une harpe d’Ancien Régime, en un temps où la gaze et la toile de Jouy, les méridiennes, les duchesses brisées et les lits à la polonaise incitaient au repos.
Et puis il y a cette voix, celle de Pauline Dutilleul, au mezzo envoûtant. Le timbre plein, dense, stable, la féminité qui s’en dégage, les inflexions, les nuances, les frémissements, le sens du mot, comme dans le “Tout me plairait s’il était là”, air de Pierre-Jean Garat, chanteur bien célèbre de l’époque (1762-1824), ou encore “Une hirondelle” d’Hortense de Beauharnais qui aurait pu être gentillette, mais se voit transmuée par cette voix caressante et enveloppante. Elle nous dit d’où cette hirondelle vient ; l’Empereur y voit les promesses des bras de sa bien-aimée.
Idem pour le pianoforte d’Aline Zylberajch, un magnifique Jean-Guillaume Freudenthaler, parisien, de 1814, derniers feux de l’Empire, prêté par la collection Ad Libitum. L’ “Andante”, extrait de la Sonate pour pianoforte opus 37 n°1 de Daniel Steibelt — dont on aurait voulu l’œuvre en intégrale — sait en quelques instants nous rappeler les temps heureux du classicisme. Il y a de la sonate mûre de chez Haydn derrière ces entrelacs. Ça trille. Et puis revoici les tintements : le piano et la harpe dialoguent avec complicité. La captation ne met pas l’un au-dessus de l’autre, au prix peut-être de sous-estimer la projection du piano.
“Plaisir d’amour” se déguste comme un plaisir coupable. C’est connu, c’est gentil, on l’avale comme un chocolat Mon Chéri trop sucré. On s’amuse parfois un peu plus : “Chi vuol la zingarella” de Paisiello par exemple, lutin, sautillant. Ou encore des petits riens : “J’ai de la raison, j’aime la sagesse”.
Parfois s’invite le grand répertoire en réduction pour piano et voix : “O Nume Tutela” de la fameuse Vestale de Gaspare Spontini. Et finalement, les grands effectifs ne manquent pas à cette interprétation sombre et nacrée qui nous tire vers le drame et le grand répertoire. Idem pour le “Che chiedi ? Che brami ?”, air italien flottant. On saluera les pièces pour harpe de Krumpholtz ou Naderman, tandis que la soirée s’achève en une nostalgie, encore une fois d’Ancien Régime, avec une transcription du monologue de Mademoiselle de Saint-Yves du sémillant Huron de Grétry, compositeur préféré de Marie-Antoinette, qui traversa les régimes avant de s’éteindre en 1813.
Il est de cet enregistrement comme de l’épouse répudiée de l’Empereur : c’est un jardin de roses.

RUSALKA I KITCHEN BOY I LE LAB I MARSEILLE I NICE I LIMOGES
La voix de Coline Dutilleul, garçon de cuisine, se détache avec légèreté dans un jeu enlevé. GBOPERA
Le garçon de cuisine de Coline Dutilleul complètent ce tableau avec probité et un sens du comique bien dosé, donnant à leurs scènes un relief bienvenu. Resmusica
Le cuisinier de Coline Dutilleul est tout aussi convaincant, associant une jolie vocalité à un jeu naturel.ResonnanceLyrique
Le garçon de cuisine est interprété avec brio par Coline Dutilleul. Opera Today
Coline Dutilleul délicieusement espiègle, en Marmiton. Opera Magazine
LA CLEMENZA DI TITO I MOZART I OPERA DE NICE I LE LAB I KIRILL KARABITS
Très bel Annio de Coline Dutilleul, avec un « Torna di Tito a lato » plein d’élan et de caractère. Fidèle et droit, il sert de contrepoids à l’aveuglement de Sesto. Son duo « Ah, perdona al primo affetto », avec la touchante Servilia de Faustine de Monès, est l’un des cœurs émotionnels de la soirée. Première-Loge Opéra
Annio est interprété par Coline Dutilleul, mezzo-soprano léger de tessiture mais solide et sonore de voix,
avec une belle énergie et une prononciation modèle ainsi qu'un vrai sens des nuances, pour incarner
cette figure positive d’amoureux et d’ami fidèle. Olyrix
Coline Dutilleul (Annio) se distingue par son chant lumineux. Concertclasic.com
Coline Dutilleul une brûlante flamme à Annio avec un « Tu fosti tradito »admirablement timbré. Resmusica
l'Annio parfaitement équilibré de Coline Dutilleul, au mezzo clair et idiomatique. Crescendo-magazine.
Coline Dutilleul convainc tout autant en Annio. avec sa voix chaleureuse et bien projetée.Bachtrack
Coline Dutilleul transmet la spontanéité et la sincérité de ce personnage dévoué à Tito ; s
a voix claire est bien placée, aussi agile et souple qu’il convient, et l’allure juvénile va de pair avec
les élans post-adolescents que Mozart lui a donnés. Forum Opéra
Coline Dutilleul au jeu de scène naturel. Diapason.
Coline Dutilleul (Annio) a défendu son amour avec ténacité et a interprété ses parties vocales avec passion, musicalité et justesse. Opera Actual
Coline Dutilleul (Annio), au mezzo velouté et aux graves charnus, incarne avec une grâce touchante la loyauté et la tendresse.
Coline Dutilleul apporte à Annio une chaleur bienvenue et un timbre de qualité https://resonances-lyriques.org/opera-de-nice-la-clemence-de-titus-les-enjeux-du-pouvoir-transcendes-par-la-musique-de-mozart/



l Pianto di Maria I Ensemble Clematis I
I Brice Sailly I Les Festivals de Wallonie
La Libre : "Une interprétation éblouissante de Coline Dutilleul, d'une expressivité hallucinante dans les récitatifs et d'une douceur bouleversante dans la cavatine et les arias. Avec en outre une intonation sans faille, une maîtrise parfaite et une articulation nette qui donne au texte toute sa puissance allitérative."
Nicolas Blanmont -
I Festival de Pâques - Aix I Passion selon saint Matthieu l
Les ambassadeurs - la grande écurie I Thibault Noally
Forumopera.com : Dans le LII « Können Tränen meiner Wangen nichts erlangen », Coline Dutilleul trouve le juste dosage entre expression dramatique et intériorité. Le timbre est chaleureux et la voix bien projetée – ce qui, dans cette salle et cette tessiture, mérite qu’on le souligne.
Première loge, l'art lyrique dans un fauteuil
« Können Tränen meiner Wangen » pour alto fut un exquis moment de grâce par la fusion des cordes tout en finesse et d’une voix qui devint presque surnaturelle.



LES MELODIES DE BIZET I HARMONIA MUNDI I REVIEWS I
Diapason : « Coline Dutilleul trouve, elle, un équilibre assez idéal entre sensibilité frémissante du verbe et galbe de la ligne, comme dans Ma vie a son secret et surtout A une fleur - où elle bénéficie des teintes douces du Pleyel de 1857, notre préféré. Son mezzo lumineux et un peu pincé, la finesse de sa diction s'apparient joliment au Pianino dans les Chants des Pyrénées harmonisés dans les années 1860 - joyau de ce triple album. »
Gramophone Choice's 25 : "Coline Dutilleul is extremely fine and is given all six Chants des Pyrénées, folklike songs transcribed and harmonised by Bizet, with a flavour of his writing for L’arlésienne. Dutilleul sings them with great warmth, especially ‘Là-haut sur la montagne’ which, with its shepherd’s-pipe lilt, feels like a precursor to Canteloube’s Chants d’Auvergne."
Opern Welt.de : Mustergültig in Diktion und Phrasierung, Coline Dutilleul einen schlanken, tempera-
mentvollen Mezzo !
Forum Opera : Au même niveau d’excellence, Coline Dutilleul fait valoir un timbre moiré et pulpeux, qui sait aussi se faire plus affûté lorsqu’il s’agit de faire passer le texte. ( Dominique Joucken)
Olyrix : " la mezzo soprano, Coline Dutilleul, confère à son chant chaleur et investissement, tout dans demeurant dans une sorte de naturel.
Scherzo : "La voix de la Mezzo Coline Dutilleul est superbe et veloutée, avec des versions passionnantes du Rêves de la bien-aimée et Mon doux ami. "
Financial Times : "This complete collection of the composer’s songs features French song specialist Cyrille Dubois and the excellent mezzo-soprano Coline Dutilleul!
but the mezzo-soprano Coline Dutilleul is also excellent, not least in her songs from the Pyrénées.
Concert-classique : "La Mezzo C.Dutilleul ,enfin, enchante par le naturel constant de son chant, comme si elle n’avait qu’à ouvrir la bouche pour qu’il en sorte du Bizet."
Première Loge / Horizon musical - Marc Dumont : "le timbre et l’interprétation à fleur de peau de la mezzo-soprano Coline Dutilleul nous enchante, comme en le faire en récital. Écoutez A une fleur murmuré dans un soupir, Pastel ou L’abandonnée qui nous serrent le cœur et semblent suspendre le temps et les larmes. Bouleversant. Les Chants des Pyrénées d’une si touchante simplicité portée par l’émotion de voix de la mezzo Coline Dutilleul. C’est d’ailleurs sur ces quelques simples mélodies que se referment ces trois heures et demi de musiques intérieures."
ARTAMAG' : Coline Dutilleul, assez magnifique pour le frémissement, la poesie
, et subtilement alliée au pianino pour les mélodies « pyrénéennes », mezzo décidément à suivre,
Concert Classique : La mezzo Coline Dutilleul, enfin, enchante par le naturel constant de son chant, comme si elle n’avait qu’à ouvrir la bouche pour qu’il en sorte du Bizet.
Pan M 360 : Coline Dutilleul, whose very fine color and timbre bring a beautiful
lightness to her interventions. The quality of the diction is remarkable. Not a word is lost,
which enhances the flavor of Bizet’s music, who chose his texts carefully. (Frederic Cardin)
Muziken :" Ces Petits drames Lyriques cisèles avec un art des plus délicats ( Reyer ) bénéficient du chant supra passionné de Coline Dutilleul et de Cyrille Dubois.
Les chants des Pyrénées, confiés à la voix seule de Coline Dutilleul, interprète, une fois encore, des plus attentionnée. "
Premiere Loge - Concert de sortie - Villa Viardot - Marc Dumont :
Les mélodies proposées sont attachantes par leur fluidité et la simplicité - apparente - d’une ligne de chant pure, du plaisir du mot, ici sans cesse exalté par la diction parfaite de Coline Dutilleul.
La voix murmure, caresse, s’épanouit, s’envole.
Et l’anecdote futile de cette poésie de Musset titrée A une fleur, évoquant Phidias, Praxitèle et Vénus, se transforme en un écrin d’une pure poésie.
La confidence de L’abandonnée, la troublante mélancolie de ce Rêve de la bien aimée suspendent le temps et nous bouleversent.
Il y a dans cette voix quelque chose d’unique et de particulièrement précieux : un timbre, une musicalité, une sensualité dans la façon de faire s’épouser le mot et la note qui nous fait ressentir comme une fragilité. Non pas celle de la voix, assurée, pleine, « gorgious » diraient les anglais. Mais par l’émotion qui nous étreint à son écoute, elle nous met au bord de l’insondable : celui de nos nostalgies et questionnements intérieurs.
Alors, ce Pastel diaphane qui pourrait n’être qu’une mélodie de salon, prend des reflets d’une profondeur inattendue - et répétés grâce au bis qui clôturait un récital plus qu’émouvant.]
Kölner Philharmonie I Fel!x Festival I B'rock Orchestra I I Die schätze der Familie Arenberg I
"Coline Dutilleul, not a typical baroque voice, shone with dramatic-operatic appeal and a remarkable variety of register colors between the high and alto registers. And Handel's “Lascia ch'io pianga” as an encore was so heartfelt that no eye could have remained dry."
"There were some very well-known works by Hasse, Rameau, Gluck, Vivaldi, Handel and others to be heard - with great vitality and beautiful sound in the performance, with excellent solo performances by the flautist Tami Krausz and a spirited continuo in keeping with the style."I Markus Schwering - Kölner Stadt Anzeiger I


Händel-Festspiele Halle Händel-Haus I Terpsciore I Lautten Company
Dans le rôle d’Apollo, la mezzo belge Coline Dutilleul déploie un phrasé délicat; ses aigus veloutés sont émis avec une grande aisance. Bruno Maury I Baroquiades.com
Le mezzo long et charnu de la jeune Coline Dutilleul. Pierre Degott I Resmusica. com
Au Salon d'Hortense I Château de La Malmaison I A.Zylberajch I A.Kossenko
Le concert d’ouverture fut ainsi un grand moment, grâce à l’incarnation de la mezzo Coline Dutilleul, voix profonde, si émouvante par sa ligne de chant comme par son intelligence du texte et des ambiances – sans parler de sa prononciation idéale comme de ses vocalises parfaites dans les airs de Sterkel ou de Grétry clôturant la première partie du récital. Et, en conclusion du concert, son interprétation de la cantate Ariane à Naxos de Haydn (dans une transcription originale pour piano et flûte, signée Alexis Kossenko ) fut du grand art ! Coline Dutilleul, donna une profondeur intime à ces chants … accompagnée au piano carré Erard 1806 joué si subtilement par Aline Zylberajch-Gester. Marc Dumont - Première Loge

Licht in der Nacht I Fuga Libera I Kunal Lahiry
CHOC Magazine Classica
La mezzo-soprano belge aborde la coloration d'opale d'Erwartung avec un timbre lumineux et un vibrato très naturel qui se font immédiatement oublier derrière la musique, concentrée sur les mots, l'évocation des étangs, des villas et des chênes morts. Jusqu'à transcrire parfaitement le trouble de l'évocation de Marie-Madeleine dans Schenk mir deinen goldenen Kamm.
comme pris de vertige au bord de l'abîme. Coline Dutilleul y gère avec maestria les écarts de tessiture et trouve l'exact caractère léthargique culminant sur la sentence de mort de Warm die Lüfte, le grave blafard sur le terrible glas répété dans les tréfonds du piano.
Soixante-trois minutes en apesanteur entre deux esthétiques moins dissemblables qu'il n'y paraît. Yannick Million - Classica Mag
"Light in the Night" is the name of the wonderful CD by the exceptionally slender and velvety mezzo-soprano Coline Dutilleul at the side of Kunal Lahiry with almost entirely quiet, melancholically shadowed songs of the fin de siecle.
Coline Dutilleul beguiles with her pure, warm voice colouring, clear diction, striking phrasing, convincing attitude, sensitive interpretation -always in adequate correspondence to the respective song. Never forced, always with a seemingly spontaneous naturalness and in the interpretation adequate to the respective piece. Kunal Lahiry is equally impressive in the piano part, both as accompanist and in the rewarding solo pieces. Both artists thus demonstrate their great versatility. Opern.news
"Coline Dutilleul, a young mezzo-soprano from Belgium, realises on her debut CD with her sensitively reacting US-American piano partner Kunal Lahiry a thoughtfully arranged demanding programme, which her eminent musical intelligence and her vocal creative power impressively withstand. Viennese expressionism confronted with Parisian impressionism: with the change of languages, the bright timbre of her voice also seems to change colour adequately; amazing how the differences complement each other atmospherically!" Fono Forum ***
Coline Dutilleul interprète ces mélodies variées d’une voix toujours souple et expressive, comme il convient dans un genre où le texte doit occuper le rôle principal, avec un véritable élan dramatique dans « Si tout ceci n’est qu’un pauvre rêve » de Lili Boulanger ou « Warm die Lüfte » de Berg, mais également une belle aisance sur une large tessiture, soutenue par le pianiste Kunal Lahiry. Première Loge - Laurent Bury
Coline Dutilleul leur prête une voix très contrôlée, jouant de toute sa dynamique, entre pianissimos de confidence et forte très expressifs. Le timbre, très chaud, a quelque chose de naturellement mélancolique, en accord avec le climat incertain de ces mélodies. Le texte est dit autant qu’il est chanté sur le piano très intime, très fraternel, poète et songeur de Kunal Lahiry, un superbe Bechstein profond et doux " Forum Opera . Chalres Sigel


... Natürlich ist nicht jede Literatur dieser ArtAufbereitung zugänglich. Wenn nach dem feinsinnig differenzierenden Tenor und seiner belustigend zwischen Sentiment und Verzicktheit changierenden Sopranpartnerin eine Stunde später Coline Dutilleul mit sattem Mezzosopran eine dichte Reihe jener Nacht- und Traumlieder sang, mit denen sich das Pariser und Wiener Fin de Siècle - Debussy, Alma Mahler, die Boulanger-Schwestern, Schönberg und Berg in ihren freitonalen Anfängen - aus den Zumutungen der Tages-Echtzeit zurückzogen, wurde die äußere Aktion zur inneren, die Handlung zum Seelendrama: im Wechselspiel von Versunkenheit und pathetischen Aufbruchsgesten, in der gespannten Intensität des Zusammengehens der Sängerin mit dem Pianisten Kunal Lahiry und seiner achtsam eingehegten, aber an wenigen Stellen dann nachgerade sinfonisch expandierenden Klanggestaltung... Frankfurter allgemeine - Gerald Felber
Licht in der Nacht ist nominated in the long list 2023 for the Preis der Deutschen Schallplattenkritik !


Orfeo I Monteverdi I Cappella Mediterranea I Festival Santander I
Festival d'Aix en Provence I Kölner Philarmonie I
Coline Dutilleul's participation was excellent, with a voice full of resources,
mournful to the extreme, in her work as Messenger. Opera Actual
the second half began with Coline Dutilleul's brilliant appearance from the right side as the messenger - Her appearance as a messenger makes such an impact. Platea Magazine
Until the fatal announcement of the messenger, with a great entrance by the Belgian mezzo Coline Dutilleul: intense, dramatic, powerful, with a beautiful timbre.El pozo y el péndulo.com
Coline Dutilleul as ‘The messenger’, possibly the best voice of the cast. Filtration.es
Coline Dutilleul est parfaite en porteuse de malheur. Barioquiades.com
Coline Dutilleul est La Messaggiera, qui doit annoncer la mort d’Euridice à Orfeo fait entendre ses plaintes dans une voix colorée de mezzo-soprano. Joli médium projeté, piani expressifs où tristesse rime avec lamentations. Une belle interprétation très musicale. GPOPERA.IT
Deux chanteuses possèdent un format vocal plus lyrique, plus opératique, d’abord Coline Dutilleul en Messaggiera qui vient annoncer, avec certains sons fixes typiquement baroques, la triste nouvelle de la mort d’Euridice. Le désespoir d’Orfeo est alors palpable et l’intensité lumineuse diminue sur le plateau, un peu comme un crépuscule. CLASSIQUEENPROVENCE
Toutes deux très belles voix, chaudes et puissantes, Anna Reinhold incarne une Proserpine toute d’humaine sensualité et Coline Dutilleul est parfaite en porteuse de malheur. OPERAPHILE
7 Peccati I Monteverdi I Berliner Philarmoniker I Teatro Colon I L. Alarcon
The madrigal ‘Si dolce è'l tormento’, sung with captivating delicacy by Dutilleul.
Mariana Flores and Coline Dutilleul offer magnificent interpretations: the former with a rich, mellow and sensitive voice, the latter with a resonant and incisive clarity, resulting in absolutely beautiful duet passages. Bybattaglia.com


Fairy Queen I Atelier Lyrique de Tourcoing I A. Kossenko
"La reine des Fées s'exprime par le mezzo clair et satiné de Coline Dutilleul.
Alors que « Ye gentle spirits of the air » flatte son velours et laisse entrevoir une flexibilité prometteuse, sa lecture à la fois habitée et sophistiquée de The Plaint, éveille davantage encore notre intérêt. En outre, l’actrice s’empare avec brio de Titania, impérieuse et vamp à souhait. Un nom à retenir ! " FORUM OPERA
Beau mezzo rond et équilibré au phrasé fluide, campe une étudiante faussement sage et une Titania tantôt aguicheuse tantôt poignante :Sa plainte « Oh, let me ever weep » accompagnée-relayée par un splendide hautbois, est un sommet d’expressivité. " DIAPASONMAG
"Outre quelques étudiantes d’Oxford, fées contemporaines, parmi lesquelles l’épatante Titania de Coline Dutilleul (prodigieuse d’émotion dans The Plaint " RESMUSICA
... Et surtout Titania qui allie grâce et même profondeur, superbe air tragique dans l'acte V ... CLASSIQUENEWS
"Belle comme Marisa Berenson dans Barry Lyndon, Titania semble sorte d’un portrait de Reynolds ou de Gainsborough, et Coline Dutilleul prête à la reine des fées une sensualité fascinante qui fait merveille notamment dans « The Plaint »." CONCERTCLASSIC
" Mezzo-soprano affirmée, au phrasé étudié … Elle déploie la longue plainte de Titania
“O, let me weep”, avec une expressivité touchante qui atteint le cœur. " OLYRIX
Per l'Orchestra di Dresda I Apartée I A.Kossenko
“ Per l’orchestra di Dresda ” - Et in spiritum Sanctum est interprété avec une belle sobriété par la mezzo soprano belge Coline Dutilleul. La jeune mezzo est dotée d’une belle voix chaude, à la tessiture large; le médium est sain, les graves beaux, les aigus insolents. ” Lyriqueinfo.com
"Le soprano corsé et plein de Coline Dutilleul " Muse Baroque.com
” Les deux chanteurs participants Coline Dutilleul (mezzo-soprano) et Stephan MacLeod (basse) construisent les airs au travers d’arcs de suspense bien pensés, un phrasé fin et une articulation des plus éloquentes”. DASORCHESTER


Hansel & Gretel I Opera d'Avignon I Opera de Clermont Ferrand.
En Hänsel, la mezzo Coline Dutilleul se montre fort engagée dans la restitution d’un rôle d’enfant à la fois joyeux et turbulent. Elle déploie en outre une voix charmante à l’écoute, bien projetée sur une large amplitude, et au timbre riche d’une fraîcheur collant pleinement à ce rôle juvénile.» OLYRIX
Blanche Neige I Wolf Ferrari I Opera national du Rhin
Heureusement, l’Opéra Studio de l’OnR compte quelques voix prometteuses, dont plusieurs avaient déjà pu être entendues la saison dernière dans la Cendrillon de Wolf-Ferrari. On retrouve avec grand plaisir le timbre sombre de Coline Dutilleul, superbe mezzo qui reviendra pour la reprise de Blanche-Neige de Lange et surtout dans Il signor Bruschino en avril prochain.Forum Opera - Laurent Bury
"Le vibrato rapide de la chanteuse convient au caractère éruptif du personnage. Bien présente dans les graves, elle est aussi sonore dans les passages joués que chantés, grâce au placement idoine de sa voix et à un jeu expressif." Olyrix
Coline Dutilleul offre une assez fascinante Marâtre – chauve et… très portée sur le botox ! classic.com
A l’arrivée, victoire à l’applaudimètre pour… la belle-mère perfide, jalouse, méchante et donc comique interprétée par la mezzo belge Coline Dutilleul." Liberation -


Cendrillon I Marius Lang I Opera national du Rhin -
Mention spéciale à la Marâtre, Coline Dutilleul, qui marque les esprits tant par son jeu que par sa voix. Comment ne pas frémir lorsqu’on la voit avec ce gros couteau de cuisine posé contre les pieds de ses filles?"
Toute la culture.com
" La mezzo Coline Dutilleul fait forte impression en marâtre, tant sur le plan scénique que vocal "Forum Opera - December 2015